Cathedrale saint etienne

Histoire de Cathedrale saint etienne à Metz

La légende raconte que Pierre Perrat, premier architecte de la cathédrale, aurait conclu un pacte avec le Diable pour surmonter les difficultés techniques liées à sa construction. L'architecte, rusé, réussit à tromper le Malin et sauve son âme. Avec une élévation de nef à 42m, la cathédrale est l'un des plus hauts édifices gothiques d'Europe. Edifiée de 1220 à 1522, elle est le fruit de la réunion de deux bâtiments distincts : la cathédrale Saint-Etienne proprement dite et une église à plan centré, Notre-Dame-la-Ronde. Il en résulte une position atypique des tours sur les cotés de la nef et non sur la façade occidentale. Ses 6 500 m2 de vitraux lui valent le surnom de " Lanterne du Bon Dieu ". Réalisés du 13e au 20e s. par Hermann de Münster, Thiébault de Lixheim, Valentin Bousch, Jacques Villon ou encore Marc Chagall, ces chefs-d'oeuvre de couleurs et de lumière constituent une véritable encyclopédie de l'art du verre. Le grand portail de la cathédrale, sur la place Jean-Paul II, est réalisé durant la période de la première Annexion allemande (1903). La cathédrale abrite entre autres un orgue Renaissance (1537) en nid d'hirondelle, un trône épiscopal de marbre remontant au Haut Moyen Âge, et une baignoire romaine (monolithe de porphyre) qui servit de fonds baptismaux. La crypte et le trésor sont accessibles. Crédit images et texte : Philippe Gisselbrecht/ Office de Tourisme Metz et Mairie de Metz.

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Localisation de Cathedrale saint etienne